C’est à San Francisco, en l’an 1969 que Don Fisher, fait naître Gap (Un nom tiré d’une expression à la mode de l’époque : “generation gap” ou “fossé entre générations”.). Une naissance née d’un constat (pas mal) : les magasins de cette époque étaient mal organisés, avec des problèmes de stocks. Alors Don et sa femme Doris ouvrent donc sa boutique : des jeans Levi’s classés par tailles entourés de disques d’occasion.

Gap

Gap : habiller toute une famille

En 1969, la boutique des Fisher fait un tabac dans sa ville natale : San Francisco.

Dix ans plus tard, les Fisher ont crée six boutiques et leur propre marque de vêtements et d’accessoires. Les jeans et tee-shirts Gap sont nés, supplantant petit à petit les Levi’s, pour les évincer définitivement des magasins Gap en 1991.

Gapkids (1986), BabyGap (1990), Gap Body, parfums (Blue n°55) et accessoires, déclinés en douze collections par an (une par mois), habillent l’Amérique de la tête aux pieds. Style classique et mixte, le concept des années 80, “Individuals of Style” met en avant des stars américaines. Il est de nouveau au goût du jour, en 2001, avec la campagne “The denim authority”.

La réussite de la marque est là : très basiques, ses vêtements peuvent être assemblés au goût de chacun. D’où un succès planétaire. Outre son pays d’origine, la marque est présente au Canada, au Japon, au Royaume-Uni, en France et en Allemagne : près de trois mille magasins, tous en propre. Comme les autres grandes enseignes américaines, McDonald’s ou Nike, Gap a su s’imposer dans le monde en un temps record. En France, elle a débuté avec un département aux Galeries Lafayette, en 1993.

Aujourd’hui, l’enseigne low cost Old Navy racheté par le groupe Gap cannibalise complètement la marque du même groupe à tel point qu’elle lui est passée devant, entraînant fermetures d’enseignes et licenciements. Le low cost serait donc plus rentable que Gap.

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